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D'un écran de portable sort dans un nuage de fumée une fusée qui décolle

Sorocité de retour pour une saison 2 !

Chose promise, chose due : Sorocité reprend du service, avec l’envie plus forte que jamais de vous parler féminismes (oui, oui, au pluriel), abolition du patriarcat et clitoris.

Image de Rosie la riveteuse, fichue à pois rose et blanc sur la tête, chemise dont elle relève la manche, le point levé en signe de force.

Le jour où le féminisme a gagné

Des personnalités issues d’horizon divers, ainsi que nos lectrices, nous racontent le jour où elles ont eu le sentiment que le féminisme l’avait emporté. Anecdotes, parcours de vie, action qui a porté ses fruits… Huit témoignages porteurs d’espoir qui nous confortent dans la volonté de continuer ce beau et (absolument nécessaire) combat.

Portrait de Rachel Keke dessiné, elle porte les cheveux courts et un haut à motifs.

Les combattantes de l’Ibis

Un an après avoir initié leur grève, vingt femmes de chambres (dont un homme) de l’Ibis Paris 17 Clichy-Batignolles, un hôtel de 700 chambres, font trembler le groupe Accor, mastodonte de l’hôtellerie. Face à l’omerta sur les conditions de travail qui règnent dans le milieu de la propreté, leur combat ne fait que commencer.

Sur une plage, la mer en fond, un chapeau est appuyé contre un sac de plage d'où pend une paire de lunettes. Au pied du sac, un tas de quatre livres posé sur le sable.

On lit quoi cet été ?

La belle vie, en somme. Pour vous accompagner dans vos lectures estivales, l’équipe de Sorocité vous a concocté une liste de ses bouquins préférés : essais, romans, BD féministes…

Manifestation à Buenos Aires où l'on voit une foule nombreuse avec des drapeaux violets, des femmes avec des couronnes de fleurs ou des t-shirts violets

Buenos Aires, le poing levé

Nous sommes début mars et c’est encore l’été à Buenos Aires. Alors que le Covid-19 fait rage en Europe, les messages de prévention pour lutter contre la propagation du virus se multiplient dans les espaces publics d’Argentine.

Mais dans la capitale, au lendemain de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, l’heure est aux revendications. C’est pour combattre “le virus mortel du patriarcat” que des milliers d’Argentin·e·s sont descendu·e·s dans la rue ce lundi 9 mars 2020.

Le cheveu, symbole sacré de la féminité ?

C’est sur Instagram qu’Amélie a décidé de se dévoiler. Parler ouvertement en images et en mots de son alopécie. Une perte de cheveux qui la suit depuis son enfance. En quelques posts, la jeune femme a transformé ses complexes en forces. Portrait d’une jeune femme libre.

Rihanna en fourrure verte micro en main, cuissarde vertes et lunettes vertes. En arrière plan les lettres BBHMM pour le slogan Beach better have my money

Le féminisme doit-il être gratuit ?

Tout travail mérite salaire. Tout le monde est d’accord sur ce point, non ? Pourtant, dans le milieu du militantisme, notamment féministe, de nombreuses expertes animent conférences et ateliers sans aucune rétribution financière. Une précarité qui met en danger à long terme l’accès au savoir.

Drapeau de la fierté non-binaire avec quatre bandes horizontales en partant du haut jaune blanche violette et noir

Féminisme et non-binarité, est-ce antinomique ?

Peut-on être féministe lorsque l’on ne se considère pas femme ? Pour répondre à cette épineuse question, nous avons interrogé deux militantes féministes gender-fluid : Charlee et Katie. Aucune des deux ne se reconnaît en tant que femme, pourtant, elles ne doutent pas de leur engagement féministe. Les deux sont-ils compatibles ? Éléments de réponse.