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Auteur : Marguerite Nebelsztein

Une enfant en pyjama rose avec un cadeau rose et un garçon en pyjama vert avec un cadeau vert qui regarde le cadeau rose, les deux assis sur un tapis à poils.

Jouets : machines à genrer les métiers

Aux garçons, la technique scientifique ou la police, aux filles les fourneaux ou la caisse de supermarché ? Bonne nouvelle : certain·e·s fabricant·e·s et distributeurs revoient leur copie et tentent de transformer peu à peu ces pratiques.

De gauche à droite l'imame Kahina Bahloul, la théologienne Anne Soupa et la rabbine Floriane Chinsky,

Religions : bastion des boys’ club

Lorsqu’il s’agit de religion, les femmes sont-elles condamnées à être des éternelles servantes de l’ombre, que ce soit dans le christianisme, l’islam ou le judaïsme ? Écartées des positions de pouvoir, certaines ont décidé d’arrêter d’être de simples figurantes.

Une femme de trois quart nous regarde la main sur la bouche un tatouage sur l'épaule avec un coeur et le texte "Casseuse d'ambiance"

Les féministes ont-elles perdu le sens de l’humour ?

« Combatives », « interconnectées », « activistes », « sur tous les fronts ». Tel est le portrait que l’on dresse des nouvelles générations féministes. Mais l’humour y a-t-il sa place ? Si vous en doutez encore, cet article devrait finir de vous convaincre.

Portrait de Rachel Keke dessiné, elle porte les cheveux courts et un haut à motifs.

Les combattantes de l’Ibis

Un an après avoir initié leur grève, vingt femmes de chambres (dont un homme) de l’Ibis Paris 17 Clichy-Batignolles, un hôtel de 700 chambres, font trembler le groupe Accor, mastodonte de l’hôtellerie. Face à l’omerta sur les conditions de travail qui règnent dans le milieu de la propreté, leur combat ne fait que commencer.

Rihanna en fourrure verte micro en main, cuissarde vertes et lunettes vertes. En arrière plan les lettres BBHMM pour le slogan Beach better have my money

Le féminisme doit-il être gratuit ?

Tout travail mérite salaire. Tout le monde est d’accord sur ce point, non ? Pourtant, dans le milieu du militantisme, notamment féministe, de nombreuses expertes animent conférences et ateliers sans aucune rétribution financière. Une précarité qui met en danger à long terme l’accès au savoir.