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Soro-cité·e·s : affaire Ménès, PPDA, Polanski…Pourquoi tant de tolérance ?

Affaire Ménès, PPDA, Polanski...Pourquoi tant de tolérance ? Prenez la prole !

Dans le Sorocité du 3 avril, nous vous avons demandé pourquoi à votre avis, une partie de la société était si tolérante envers les hommes célèbres accusés de violences sexuelles. Voici vos réponses envoyées sur nos comptes Instagram, Twitter, Facebook et notre boîte mail.

« La culture du viol, la hiérarchie, se défendre de ses propres comportements. »

« Privilège de l’élite bien-pensante, les intouchables. Il ne tient qu’à nous de faire tomber quelques têtes. »

« Entre mecs on est solidaire. »

« Grâce au boy club du milieu télévisuel. »

« Ils se défendent entre eux. »

« Il y a des décennies de patriarcat et la culture du viol. »

« Beaucoup de personnes se disent que sont des pervers, des personnes malsaines. Oui bien sûr. Mais le problème c’est que ce ne sont pas des cas isolés. Il ne faut donc pas laisser passer en se disant que ce sont juste quelques histoires qui sont rendues publiques car la parole des victimes est plus écoutée en ce moment. Ce ne sont pas juste quelques pervers isolés, c’est tout une société perverse qu’il faut remettre en cause. »

« Présomption d’innocence tant qu’aucun jugement n’est rendu ? »

« Porcitude »

Benjamin, 38 ans

« La présomption d’innocence est la stricte application de la loi. Donc oui à la présomption d’innocence. En revanche sur le plan moral, c’est une autre paire de manches. Et effectivement avant d’être légalement condamnable, ces actes le sont moralement. »

« White men get free passes all the time. » [« Les hommes blancs obtiennent des passe-droits tout le temps. »]

Tiana, 33 ans

« Il y a une impossibilité à imaginer pour beaucoup que « le monstre » peut être une personne qui fait partie de son quotidien, ou un personnage admiré. Cela pousse à une remise en question très violente sur son propre environnement. Et pareil pour la culpabilisation des victimes, on imagine que les victimes sont folles pour éloigner le fait que ça puisse arriver aux personnes « respectueuses et saines d’esprit de son environnement ». Cela permet de se rassurer. »

Margaux, 29 ans

« Ça me dérange cette présomption d’innocence. Parce que les gens qui défendent les violeurs s’en servent non pas pour défendre la loi, mais pour insinuer une ‘présomption de mensonge’ de la victime. » 

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C'est tout bon, on se retrouve tru00e8s vite !

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